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Hélénie Rubinzwerg

Hélénie Rubinzwerg

Hélénie Rubinzwerg, une vivace rouge fiable pour animer vos massifs

Helenium rubinzwerg : une floraison longue et utile

Hélénie Rubinzwerg se distingue par ses fleurs rouges de juillet à octobre, portées par des tiges solides. Mellifère, elle nourrit les pollinisateurs et fournit aussi de bonnes fleurs à couper pour les bouquets d’été.

Cette vivace forme une touffe érigée d’environ 80 cm de haut pour 45 à 60 cm de large. Son feuillage caduc, vert et lancéolé, disparaît en hiver puis repart de la souche au printemps.

Helenium rubinzwerg : le bon emplacement au jardin

Installez-la en plein soleil, dans un sol argileux ou calcaire, plutôt fertile, frais et drainé. Fleurs vivaces comme celle-ci gagnent à être placées en milieu de massif, en bordure haute, en grand bac ou en isolé près d’une terrasse.

Elle accompagne bien les graminées, rudbeckias, échinacées et asters. Dans un petit jardin, son port érigé limite l’encombrement tout en donnant une présence nette.

Helenium rubinzwerg : réussir la plantation

Plantez de mars à juin, hors gel et hors période très sèche. Le démarrage est modéré : la première année sert surtout à l’enracinement, puis la touffe s’étoffe en deux à trois saisons.

  • Ameublissez la terre sur 25 cm et mélangez du compost mûr si le sol est pauvre.
  • Respectez 45 à 50 cm entre deux plants pour limiter l’humidité stagnante dans le feuillage.
  • Arrosez une à deux fois par semaine le premier mois, puis espacez selon la météo.
  • Helenium rubinzwerg : entretien et résistance au fil des saisons

    Rustique jusqu’à environ -22 °C, la plante supporte le gel en entrant en repos hivernal. Coupez les tiges sèches en fin d’hiver. En été, retirez les fleurs fanées pour prolonger la floraison et arrosez en sécheresse prolongée : elle tolère de courts manques d’eau, pas un sol durablement sec.

    Robuste face aux maladies courantes, elle reste plus saine avec de l’air entre les plants. Surveillez les limaces au printemps et l’oïdium si chaleur et manque d’eau se combinent. Une division tous les 3 à 4 ans maintient la vigueur.

    $7.96
    Hélénie Rubinzwerg
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    Informations sur le produit

    Livraison et retours

    Description

    Hélénie Rubinzwerg, une vivace rouge fiable pour animer vos massifs

    Helenium rubinzwerg : une floraison longue et utile

    Hélénie Rubinzwerg se distingue par ses fleurs rouges de juillet à octobre, portées par des tiges solides. Mellifère, elle nourrit les pollinisateurs et fournit aussi de bonnes fleurs à couper pour les bouquets d’été.

    Cette vivace forme une touffe érigée d’environ 80 cm de haut pour 45 à 60 cm de large. Son feuillage caduc, vert et lancéolé, disparaît en hiver puis repart de la souche au printemps.

    Helenium rubinzwerg : le bon emplacement au jardin

    Installez-la en plein soleil, dans un sol argileux ou calcaire, plutôt fertile, frais et drainé. Fleurs vivaces comme celle-ci gagnent à être placées en milieu de massif, en bordure haute, en grand bac ou en isolé près d’une terrasse.

    Elle accompagne bien les graminées, rudbeckias, échinacées et asters. Dans un petit jardin, son port érigé limite l’encombrement tout en donnant une présence nette.

    Helenium rubinzwerg : réussir la plantation

    Plantez de mars à juin, hors gel et hors période très sèche. Le démarrage est modéré : la première année sert surtout à l’enracinement, puis la touffe s’étoffe en deux à trois saisons.

  • Ameublissez la terre sur 25 cm et mélangez du compost mûr si le sol est pauvre.
  • Respectez 45 à 50 cm entre deux plants pour limiter l’humidité stagnante dans le feuillage.
  • Arrosez une à deux fois par semaine le premier mois, puis espacez selon la météo.
  • Helenium rubinzwerg : entretien et résistance au fil des saisons

    Rustique jusqu’à environ -22 °C, la plante supporte le gel en entrant en repos hivernal. Coupez les tiges sèches en fin d’hiver. En été, retirez les fleurs fanées pour prolonger la floraison et arrosez en sécheresse prolongée : elle tolère de courts manques d’eau, pas un sol durablement sec.

    Robuste face aux maladies courantes, elle reste plus saine avec de l’air entre les plants. Surveillez les limaces au printemps et l’oïdium si chaleur et manque d’eau se combinent. Une division tous les 3 à 4 ans maintient la vigueur.