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Pommier sauvage

Pommier sauvage

Pommier sauvage : un fruitier champêtre pour structurer le jardin

Le Pommier sauvage, un arbre utile au jardin naturel

Pommier à fleurs proche des haies anciennes, Malus sylvestris se distingue par son port érigé, sa floraison mellifère et ses petits fruits acidulés. Arbres de haie libre et de verger naturel, les sujets adultes structurent durablement les grands jardins.

À maturité, il atteint environ 9 m de haut pour 5 à 7 m de large selon le sol et l’exposition. Sa croissance modérée convient aux jardiniers qui souhaitent voir évoluer leur plantation avec régularité, année après année.

Floraison, feuillage et fruits du Malus sylvestris

En avril et mai, ce pommier en fleurs porte des boutons rosés puis des fleurs blanches à rosées, utiles aux pollinisateurs. La feuille pommier sauvage est caduque, verte, simple, et laisse passer la lumière en hiver.

Les petites pommes jaunes à vertes se récoltent en septembre et octobre. Leur goût est acidulé, parfois âpre cru, mais intéressant en gelées, compotes, cidres ou préparations mélangées à des pommes plus douces.

Planter le Pommier sauvage au bon endroit

Installez-le au soleil ou à mi-ombre, dans un sol profond, neutre à calcaire, même argileux s’il reste drainant. La plantation réussit surtout en novembre, ou en février-mars hors période de gel.

  • Creusez un trou large, ameublissez le fond et ajoutez du compost mûr sans excès pour favoriser l’enracinement.
  • Arrosez copieusement à la plantation, puis gardez un apport modéré mais régulier les deux premiers étés.
  • Paillez sur 80 cm autour du tronc, sans coller le paillage à l’écorce, pour limiter la concurrence de l’herbe.
  • Prévoyez 5 m au moins avec les constructions et associez-le à une haie champêtre, des noisetiers ou des prunelliers.
  • Entretenir le Pommier sauvage saison après saison

    Très rustique, ce pommier sauvage supporte environ -28 °C une fois installé. Le bois résiste bien au gel, mais les fleurs peuvent souffrir de gelées tardives en situation exposée. Une sécheresse courte est tolérée après enracinement, sans remplacer l’arrosage en période chaude prolongée.

    Sa résistance aux maladies est correcte, surtout en sol vivant et aéré. Surveillez toutefois tavelure, pucerons et branches mortes après printemps humide. Taillez légèrement en fin d’hiver pour enlever le bois abîmé et conserver une ramure équilibrée, un geste simple pour la réussite du jardin avec Willemse.

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    À partir de $4.96

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    Description

    Pommier sauvage : un fruitier champêtre pour structurer le jardin

    Le Pommier sauvage, un arbre utile au jardin naturel

    Pommier à fleurs proche des haies anciennes, Malus sylvestris se distingue par son port érigé, sa floraison mellifère et ses petits fruits acidulés. Arbres de haie libre et de verger naturel, les sujets adultes structurent durablement les grands jardins.

    À maturité, il atteint environ 9 m de haut pour 5 à 7 m de large selon le sol et l’exposition. Sa croissance modérée convient aux jardiniers qui souhaitent voir évoluer leur plantation avec régularité, année après année.

    Floraison, feuillage et fruits du Malus sylvestris

    En avril et mai, ce pommier en fleurs porte des boutons rosés puis des fleurs blanches à rosées, utiles aux pollinisateurs. La feuille pommier sauvage est caduque, verte, simple, et laisse passer la lumière en hiver.

    Les petites pommes jaunes à vertes se récoltent en septembre et octobre. Leur goût est acidulé, parfois âpre cru, mais intéressant en gelées, compotes, cidres ou préparations mélangées à des pommes plus douces.

    Planter le Pommier sauvage au bon endroit

    Installez-le au soleil ou à mi-ombre, dans un sol profond, neutre à calcaire, même argileux s’il reste drainant. La plantation réussit surtout en novembre, ou en février-mars hors période de gel.

  • Creusez un trou large, ameublissez le fond et ajoutez du compost mûr sans excès pour favoriser l’enracinement.
  • Arrosez copieusement à la plantation, puis gardez un apport modéré mais régulier les deux premiers étés.
  • Paillez sur 80 cm autour du tronc, sans coller le paillage à l’écorce, pour limiter la concurrence de l’herbe.
  • Prévoyez 5 m au moins avec les constructions et associez-le à une haie champêtre, des noisetiers ou des prunelliers.
  • Entretenir le Pommier sauvage saison après saison

    Très rustique, ce pommier sauvage supporte environ -28 °C une fois installé. Le bois résiste bien au gel, mais les fleurs peuvent souffrir de gelées tardives en situation exposée. Une sécheresse courte est tolérée après enracinement, sans remplacer l’arrosage en période chaude prolongée.

    Sa résistance aux maladies est correcte, surtout en sol vivant et aéré. Surveillez toutefois tavelure, pucerons et branches mortes après printemps humide. Taillez légèrement en fin d’hiver pour enlever le bois abîmé et conserver une ramure équilibrée, un geste simple pour la réussite du jardin avec Willemse.